Surmonter les troubles de l’érection
Une vie amoureuse épanouie est pour la plupart des gens une partie importante de La vie de couple. Cependant, un homme sur cinq de plus de 30 ans souffre de Troubles de l’érection ou dysfonction érectile (DE).
Aujourd’hui, les troubles de l’érection ne sont plus une fatalité. Il existe de nombreuses Possibilités de traitement parmi lesquels vous pouvez choisir en fonction de vos Besoins personnels. Grâce à un traitement adéquat, vous pourrez à nouveau profiter d’une vie amoureuse Dans une ambiance détendue – sans pression de temps ni planification. Les problèmes au lit affectent une relation. Malgré cela, moins de 10 % des hommes Concernés consultent un médecin et beaucoup d’entre eux ne se décident qu’après Plus de six mois, que ce soit par honte, par peur ou par méconnaissance des Possibilités thérapeutiques. Après coup, de nombreuses personnes regrettent de Ne pas avoir vu un médecin plus tôt – et conseilleraient aux autres hommes de faire De même.
I PHYSIOLOGIE
L’érection est un processus neurovasculaire qui survient lors d’un stimulus sensoriel Érotique parvenant à l’hypothalamus ou de manière réflexe, et qui induit une inhibition Du tonus sympathique et une libération d’oxyde nitrique (Oxyde nitrique) à partir des Terminaisons nerveuses et de l’endothélium érectile. Le NO active la guanylate cyclase qui induit la synthèse de Guanosine monosphate cyclique, second messager Intracellulaire du NO. Le GMPc active lui-même une kinase qui provoque une baisse Du calcium libre cellulaire et la myorelaxation à l’origine de son action pro-érectile.Cette relaxation des muscles lisses permet le remplissage des sinusoïdes caverneux et le Développement de l’érection. L’inhibition du drainage veineux est un phénomène passif Lié à la compression des plexus veineux par les sinusoïdes caverneux dilatés et qui Contribue au maintien de l’érection. La fin de l’érection résulte de la dégradation du GMPc par les phosphodiestérases de type 5. A l’état basal, le tonus sympathique alphaadrénergique Et la synthèse endothéliale d’endothéline induisent la myocontraction des Muscles lisses caverneux qui maintiennent la flaccidité du pénis.Ainsi le processus complexe de l’érection nécessite une dilatation artérielle et une Relaxation des muscles lisses, qui sont sous contrôle hormonal
II DÉFINITIONS
Les troubles de l’érection (Troubles de l’érection) ou dysfonctionnement érectile (impuissance)sont Définis comme une incapacité persistante à atteindre ou à maintenir une érection Suffisante pour permettre une performance sexuelle satisfaisante. Ils résultent souvent De facteurs de risque multiples et intriqués.L’âge est un facteur de risque majeur, dont l’influence s’explique par des déficits neurosensoriels, D’installation progressive, des déficits endocriniens en particulier Androgénique, et l’apparition de co-morbidités associées : maladies cardio-vasculaires,Hypertension artérielle, diabète, dyslipidémies et usage de drogues anti-hypertensives.
L’insuffisance rénale, la dialyse rénale, la chirurgie ou les traumatismes pelviens, la Consommation d’alcool et de tabac, les états anxio-dépressifs sont aussi des facteurs de risque de TE.
III CAUSES DES DYSFONCTIONNEMENTS ÉRECTILES
Les troubles de l’érection peuvent être d’origine physique ou psychologique. On considère aujourd’hui que dans 70 % des cas la cause est psychologique. Les troubles de l’érection peuvent être un signe avant coureur d’une autre maladie non encore diagnostiquée, p.ex. un trouble cardiovasculaire ou un diabète. C’est pourquoi il est important d’en parler à votre médecin. Il sera en mesure de déceler précocement une éventuelle maladie et de la traiter.
Causes physiques
Dommages vasculaires
La cause physique la plus fréquente des troubles de l’érection est d’origine vasculaire: artériosclérose («calcification» des vaisseaux sanguins), maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, hypertension artérielle et un taux élevé de cholestérol. Toutes ces maladies peuvent influer sur le flux sanguin entrant et sortant du pénis –et par conséquent sur la capacité érectile.
Diabète
Cette maladie chronique peut endommager les nerfs et les vaisseaux sanguins qui irriguent le pénis. Environ un homme sur deux atteint de diabète développe des troubles de l’érection.
Lésions du système nerveux
Des lésions de certains nerfs peuvent perturber la transmission nerveuse du cerveau au pénis, comme c’est le cas dans la paraplégie et la sclérose en plaques. La dégradation des nerfs dégénérations due au diabète ou à l’alcoolisme peut Également être responsable.
Dérèglements hormonaux
Une quantité trop faible de testostérone, l’hormone sexuelle masculine, tout comme une hypothyroïdie, une hyperthyroïdie et un taux trop élevé de prolactine peuvent conduire à des troubles de l’érection.
Interventions chirurgicales
Lors d’opérations du cancer de l’intestin grêle, du colon, de la vessie ou de la prostate ainsi qu’en cas de radiothérapie au niveau du bassin, les nerfs et vaisseaux sanguins qui alimentent le pénis peuvent être endommagés.
Accidents
Les blessures de la colonne vertébrale ou au niveau du bassin peuvent entraîner des troubles persistants de l’érection.
Maladies chroniques
Les maladies chroniques comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, certaines maladies pulmonaires chroniques ainsi qu’une insuffisance rénale et hépatique chronique peuvent provoquer des troubles De l’érection.
Vie sédentaire
Une profession où l’on reste assis la plupart du temps et un manque d’activité physique peuvent également aussi influer négativement sur la capacité érectile. Un fort surpoids ou une alimentation peu variée et riche en graisses jouent également un rôle.
Les causes psychologiques
Stress
Une tension nerveuse prolongée en relation avec le sentiment de ne pas être à la hauteur ce qui est exigé peut conduire à des troubles de l’érection.
Les problèmes relationnels
Les tensions dans le couple – qu’elles aient ou non un rapport avec la vie sexuelle –peuvent influencer négativement la capacité érectile.
La peur de l’échec
Quand l’homme craint de ne pas être à la hauteur sexuellement, cela peut se répercuter Sur sa capacité érectile. Les mythes sexuels comme «l’homme peut toujours!» Contribuent à faire croître l’inquiétude.
Les dépressions
Des études ont montré que beaucoup d’hommes souffrant de troubles de l’érection souffrent également de dépression. Chez certains hommes, la dépression est en fait la cause de leur dysfonction érectile
Donc Les troubles de l’érection peuvent être d’origine physique ou psychologique. On considère aujourd’hui que dans 90 % des cas la cause est psychologique.
le dialogue avec la partenaire
Sont des facteurs qui contribuent aussi à l’absence de communication. Mais songez Qu’un dialogue franc et ouvert évite bien des malentendus et crée une atmosphère De confiance et de sécurité. Il n’est pas rare que la communication avec La partenaire soit le fondement d’un traitement réussi – tout en étant bénéfique pour
La relation, comme en témoigne l’épouse d’un patient: «Notre relation est à nouveau Plus harmonieuse. Les problèmes d’érection nous ont rapprochés et nous partageons Davantage nos sentiments». Il existe aujourd’hui un éventail de traitements efficaces contre les troubles d’érection On cherchant sur internet, vous trouez plusieurs solutions à votre problème d’érection, Mais le plus complet reste celui que je vous recommande vivement, c’est un document PDF que vous pouvez télécharger sur votre PC, et il regorge de très bonnes informations vraiment très utiles et vous guide vers la meilleure façon sans vous perdre à essayer des trucs sans aucune importance,
1. Éviter le tabac, la nicotine provoque le resserrement des vaisseaux sanguins et diminue l’afflux de sang vers le pénis, ce qui finit par perturber l’érection.
2. Consommez l’alcool avec modération sinon c’est la panne quasi assurée. Un petit verre cela désinhibe et peut aider au début. Mais une consommation chronique excessive finit par avoir de redoutables effets tels que la baisse du taux de testostérone, la perte du contrôle de l’érection. La consommation de drogue, en plus d’être illégale, elle peut nuire à vos performances sexuelles.
3. Gardez la ligne et surveillez votre alimentation car le surpoids peut s’accompagner de problèmes de circulation sanguine et d’une baisse de votre taux de testostérone qui, à terme, auront une influence sur votre capacité à avoir des érections.
4. Faites de l’exercice cela favorise la production d’endorphine, l’hormone du plaisir et du bien-être, aide à réduire l’excès de poids, relaxe et chasse le stress, améliore votre système cardio-vasculaire et votre circulation sanguine. Faites par exemple 30 minutes de natation, de marche rapide ou de course à pied par jour.
Le matin, votre virilité est au top, après une bonne nuit de sommeil, le taux de testostérone est à son maximum, ce qui devrait faciliter les choses. Pimentez vos rapports, la routine, peut empêcher l’érection. Variez les positions, soyez inventifs.
Les aliments aphrodisiaques
Prendre des aphrodisiaques occasionnellement avec l’avis de son médecin ou de son pharmacien, peut permettre d’accentuer le désir et de mettre un peu de variété dans sa sexualité
La liste des aliments et des plantes pouvant avoir des effets aphrodisiaques est très longue. Citons-en quelques-unes :
Les épices : la muscade, la coriandre, la cardamome, la vanille, le gingembre, les clous de girofle, l’anis
Le chocolat, la moutarde, la truffe, le café, le céleri, le clou de girofle, la verveine, le jaune d’œuf, la menthe, le réglisse, la vanille, la sarriette, l’ail, l’asperge, le fenouil, les huîtres ;
Le ginseng, racine d’une plante que l’on trouve en Asie ou Amérique du nord, est le plus célèbre et le plus utilisé. Le gingembre est une plante tropicale proche des orchidées originaire de la région orientale des Indes, connue pour ses pouvoirs aphrodisiaques, Les amandes L’avocat ,Le champagne






























